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Laeila Adjovi, lauréate du Grand Prix de la Biennale d’art africain contemporain de Dakar

La journaliste franco-bénoise,  est l’une des figures montantes de la photographie. Laeila Adjovi, 36 ans,  a reçu le Grand prix de la Biennale d’art africain contemporain de Dakar, au Sénégal. Elle est également photographe d’art, comme dans la série exposée à Dakar. Son œuvre est éprise de liberté.

La journaliste franco-bénoise,  est l’une des figures montantes de la photographie. Laeila Adjovi, 36 ans,  a reçu le Grand prix de la Biennale d’art africain contemporain de Dakar, au Sénégal. Elle est également photographe d’art, comme dans la série exposée à Dakar. Son œuvre est éprise de liberté.

La 13e édition de la Biennale de l’art africain contemporain de Dakar qui s’est déroulée  du 3 mai au 2 juin 2018 a sacré la photographie d’art en récompensant la journaliste Laeila Adjovi qui a reçu le Grand Prix Léopold Sédar Senghor.La journaliste et photographe d’origine béninoise a reçu cette distinction, en plus d’un trophée, des mains du Président sénégalais Macky Sall, qui a présidé la cérémonie officielle marquant l’ouverture du Dak’Art 2018, au Grand Théâtre de Dakar.

Les photographies pour lesquelles Adjovi a été récompensée sont intitulées « Malaïka Dotou Sankofa ». « Malaïka  » signifie l’ange en swahili et « Dotou » rester droit en fon, une langue du Bénin. « Sankofa » est le symbole akan (Ghana) de l’oiseau messager, qui vole la tête tournée vers l’arrière, une manière d’inciter à « apprendre du passé », selon l’explication de la lauréate.

La reporter-photojournaliste autodidacte est également une artiste plasticienne. Elle vit à Dakar depuis 2010. Elle est titulaire de diplômes de sciences politiques et de journalisme. La photographie est une rencontre, elle explique avoir commencé à travailler dans la photographie documentaire à l’occasion d’un stage effectué à New Delhi en Inde.Elle s’intéresse à la photographie documentaire et au photojournalisme. Ses thèmes préférés sont liés aux questions sociales, à la vie quotidienne sur le continent ou au patrimoine culturel africain. Passionnée par les techniques de traitement et la photographie cinématographique, elle expérimente aussi beaucoup dans sa chambre noire et développe une approche artistique de son métier.

 La photographe, par ailleurs journaliste en service à la BBC, a rappelé que son œuvre était le fruit d’un travail collaboratif avec le photographe Loïc Hoquet, à qui elle dédie le prix. Laeïla Adjovi est béninoise et française. Elle a grandi au Gabon et en Afrique du Sud, a étudié les sciences politiques et le journalisme en France, puis a vécu en Inde et en Nouvelle-Calédonie, avant de revenir sur le continent. Au cours des dernières années, son travail a été exposé au Sénégal, au Maroc, au Bénin, en France, en Afrique du Sud et en Éthiopie.Ses photographies sont toujours présentées à Saint-Louis au Sénégal, où Laeila Adjovi participe à une exposition collective.

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