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La désinformation du Journal l’EVEIL sur la Société du Terril de Lubumbashi (STL), filiale à 100 % de GECAMINES

Kinshasa, le mardi 14 avril 2020. Un article publié ce jour dans l’EVEIL, avec ce titre « YUMA vend le terril à ….Yuma », relayé par un tweet diffamatoire

Kinshasa, le mardi 14 avril 2020. Un article publié ce jour dans l’EVEIL, avec ce titre « YUMA vend le terril à ….Yuma », relayé par un tweet diffamatoire, accuse le Président du Conseil d’Administration de GECAMINES d’avoir vendu le terril de Lubumbashi à la compagnie dénommée Société congolaise pour le traitement du terril de Lubumbashi, en abrégé STL et d’avoir organisé de manière frauduleuse la cession de certains de ses actifs à la filiale STL avec cette conclusion« M. Albert Yuma acquiert seul avec tous les pouvoirs la STL, probablement en vue de la revendre plus tard à un major qui attendrait quelque part cette fin de partie».

Non seulement cette accusation est un mauvais procès fait à un homme présidant un Conseil d’Administration qui a permis à GECAMINES d’une part de renégocier avec succès un certain nombre de partenariats au bénéfice de la société,et d’autre part de récupérer après d’âpres luttes des actifs industriels majeurs de la RDC.

Mais aussi elle est absurde tant juridiquement qu’économiquement.

→ Juridiquement :

  •   le Terril de Lubumbashi n’a fait l’objet d’aucune vente ni à Monsieur Albert Yuma ni à une autre personne ;
  •   le protocole cadre auquel il est fait référence fait partie des contrats signés en vue de la finalisation de la filialisation de STL, société appartenant à 100% à GECAMINES ;
  •   il est impossible à quiquonque au sein de STL de vendre les actions de STL. Ce pouvoir n’appartient qu’à son actionnaire unique GECAMINES et tout acheteur en faisant sa due diligence s’en rendrait nécessairement compte.

→ Economiquement. Si la société STL, dont le principal actif est le four- venait à être vendue en dehors de tout cadre légal, ce ne serait rien de plus qu’une coquille vide endettée. En effet, les droits miniers du Terril de Lubumbashi appartiennent à GECAMINES. L’acheteur qui achèterait STL, n’achèterait donc rien de plus qu’un four sans aucun droit sur les alimentations en minerais nécessaires à sa production. Un four unique au monde, endetté et sans l’alimentation spécifique pour le faire fonctionner, n’a aucune valeur.

GECAMINES, pour de multiples raisons, organisationnelles, managériales et économiques liées aux contraintes spécifiques d’un four unique en son genre, qui doit fonctionner 24h sur 24 et 7j sur 7, a décidé de lui accorder le cadre juridique indispensable à sa nécessaire autonomie de gestion opérationnelle qui ne s’accommode pas des contraintes organisationnelles qui pèsent encore sur GECAMINES.

C’est pourquoi, GECAMINES a décidé de filialiser complètement STL, en lui transférant non seulement le four, pour lequel GECAMINES a versé une indemnité, les contrats de ventes noués avec les partenaires, mais

également les dettes qui avaient permis le rachat du four. Ainsi, STL peut gérer seule son personnel, sa trésorerie, et ne dépend plus de la structure GECAMINES pour sa gestion quotidienne. Il n’en reste pas moins qu’un Conseil d’Administration nommé par GECAMINES et composé d’agents GECAMINES contrôle son activité.

GECAMINES précise qu’à l’issue du transfert de ces actifs, GECAMINES est toujours propriétaire à 100% de STL, ce qu’elle est depuis le 13 avril 2018.GECAMINES tient à rappeler que l’Usine STL que beaucoup confondent avec la société STL, n’avait jamais été une propriété de cette société. Elle était la propriété de la société dénommée Groupement pour le Traitement du Terril de Lubumbashi, en abrégé GTL. Et c’est dans le cadre de la résolution du litige avec le Groupe Forrest que cette usine a été acquise par GECAMINES.

→Le processus de double signature, qui s’impose à GECAMINES ne s’impose pas aux Sociétés par Actions Simplifiées (SAS) contrairement à ce qui est décrit comme étant un « premier couac ».

→ Le processus de cession des actifs a été réalisé avec l’appui d’un cabinet juridique international associé à un cabinet d’audit international et à la direction financière de GECAMINES ; les critiques portées dans l’article mériteraient d’être justifiées plutôt que de rester au stade de l’insinuation.

GECAMINES constate que toute cette construction intellectuelle et l’agitation de ceux qui s’en sont faits les relais, est donc sans objet et signe leur intention nuisible vis-à-vis de GECAMINES et du Président de son Conseil d’Administration.

Jacques KAMENGA TSHIMUANGA Administrateur Directeur général a.i.

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