50 rhinocéros blancs vont être repeuplés dans le parc national de la Garamba par Kibali Gold Mine SA. Mark Bristrow, président et CEO de Barrick, filiale du géant aurifère Barrick Gold Corporation, exploitant l’or dans le Haut-Uélé, l’a annoncé de la 45e conférence de presse trimestrielle de Kibali Gold Mine (KGM) jeudi dernier, à Kinshasa.
Confirmant le soutien « continu » de Kibali pour la conservation du parc de la Garamba, il a assuré que « African Parks et Barrick envisagent de réintroduire les rhinocéros blancs dans le parc national de la Garamba. Ce sera le plus grand exercice en son genre dans le pays, le plan envisage la relocalisation d’environ 50 rhinocéros blancs à Garamba, créant un nouveau groupe de population, essentiel dans le plan à long terme de protection de cette espèce ».
« Le projet ‘Alliance Garamba’ »
Ces rhinocéros proviendront de l’Afrique du Sud, après finalisation du processus d’achat, dont le prix n’a pas été révélé, et rapatriement. [ihc-hide-content ihc_mb_type= »show » ihc_mb_who= »3,4″ ihc_mb_template= »2″ ]
Le soutien de Kibali Gold se traduit par l’octroi de 15 colliers pour les éléphants, les frais de connexion par satellite et les frais pour les vétérinaires. « L’entreprise a également annoncé avoir acheté 5 colliers GPS à placer sur les lions », précise 7sur7.
Kibali Gold a annoncé avoir reboisé le parc par 2100 arbres en 2022 après la réhabilitation de 11,2 hectares et 14 000 arbres plantés en l’année dernière. « Conformément à la stratégie de développement de Barrick, la mine a également amorcé le projet ‘’Alliance Garamba’’ en partenariat avec l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) », a déclaré Mark Bristrow.
Seul parc au monde avec les rhinocéros blancs, le parc de la Garamba lutte contre le braconnage de cette espèce en voie de disparition. Depuis 2005, l’ONG African Parks protège le parc, sur base d’un accord avec l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) a confié la gestion de ce parc à l’ONG African Parks, spécialisée dans la gestion des aires protégées. Suite à cette collaboration, la population de ce grand mammifère s’est nettement améliorée à Garamba, passant de 3 individus en 2003 à plus de 30 à ce jour.
M&B
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