YVES GUENON, Président de la Chambre de Commerce et Industrie Franco Sud-Africaine.
« nous sommes particulièrement présents sur les secteurs de l’énergie, de la logistique, de l’agriculture et de l’agroalimentaire en particulier, et des infrastructures. Et en ce qui concerne les entreprises sud-africaines, il y a tout le secteur minier qui compte des acteurs très en avance et performants.»

Bonjour Monsieur Guenon. Pourriez-vous vous présenter ?

Yves GUENON : J’ai terminé ma carrière comme responsable dans un grand groupe français en Afrique du Sud, ces dix dernières années. Aujourd’hui, j’ai décidé de rester dans ce pays pour aider à la transition économique.

Mining & Business : La Chambre de Commerce et d’Industrie sud-africaine, c’est quoi exactement ?

YG : Nous sommes environ 200 membres. C’est-à-dire groupes, compagnies et individuels, avec 65 % de compagnies sud-africaines et 35 % de sociétés françaises. Nous avons comme objectif de développer les échanges entre l’Afrique du Sud et la France, mais aussi entre l’Afrique du Sud et la région parce que beaucoup de firmes françaises ont leur siège social à Johannesburg ou à Cape Town pour l’ensemble de l’Afrique Australe.

MB : Est-ce que vous travaillez déjà avec d’autres Chambres de Commerce ? Lesquelles ? Est-ce que vous êtes intéressés par des collaborations avec des CCI de la région ?

YG : Oui, nous travaillons déjà un peu avec certaines. Par exemple celle du Kenya. Sachant qu’on essaie de démarrer les relations le Mozambique et le Ghana. Mais, il est clair que notre objectif est de développer ces relations entre CCI d’Afrique australe. C’est d’ailleurs un des points forts évoqués lors de la réunion des présidents et des directeurs des Chambres africaines à Paris en juin dernier.

MB : Quelles sont les synergies justement entre ces différentes Chambres de Commerce ?

YG : Les premières synergies : Queles responsables se parlent entre eux. C’est à mon avis le premier point.

On a quand même une chance dans cette région : c’est que Business France intervient sur la totalité sur la région subsaharienne. Et comme les relations sont excellentes entre « Business-France » et la CCI en Afrique du Sud, on ne voit pas de difficulté à compléter cette bonne relation avec les autres Chambres de Commerce. L’idée étant d’identifier les besoins et les opportunités dans les différents pays pour se focaliser là où les ils sont urgents et importants.

MB : Quels sont les secteurs dans lesquels la Chambre de Commerce d’Afrique du Sud peut intervenir en RDC ?

YG : Je vous l’ai dit, nous sommes particulièrement présents sur les secteurs de l’énergie, de la logistique, de l’agriculture et de l’agroalimentaire en particulier, et des infrastructures. Et en ce qui concerne les entreprises sud-africaines, il y a tout le secteur minier qui compte des acteurs très en avance et performants.

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