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La RDC vise un siège de membre fondateur à la Banque africaine de l’Énergie

Une présidence congolaise en vue

Le ministère des Hydrocarbures doit prendre officiellement la tête de l’institution lors de la prochaine session ordinaire du Conseil des ministres des pays membres, prévue le 17 novembre 2026. Ce jour-là, Acacia Bandubola briguera le mandat de présidence, a indiqué Karrol Kadiata, qui la présente comme la première femme candidate à ce poste.

Pour être reconnue membre fondateur avant le lancement officiel attendu d’ici la fin de l’année, la RDC doit toutefois ratifier le traité fondateur et verser sa contribution au capital social. Le directeur général d’AEICORP, Zakaria Dosso, se dit confiant : selon lui, le pays effectuera un paiement initial et ratifiera le traité de création.

Un capital initial de 5 milliards de dollars

Dotée d’un capital initial de 5 milliards de dollars américains, la future banque aura pour vocation de financer à plus de 90 % le développement du secteur des hydrocarbures en Afrique, selon la même source. L’APPO accélère ainsi la mise en place de sa propre institution bancaire, dans un contexte de retrait progressif des institutions financières occidentales lié à la transition énergétique.

En affichant sa volonté d’adhérer au capital de la Banque africaine de l’Énergie et de ratifier son traité fondateur, la RDC réaffirme son intention de participer à cette initiative africaine dans le secteur énergétique, précise le communiqué du ministère des Hydrocarbures.

ACP – M&B

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